C'était beau. C'était bien. C'est finit.
Tout est détruit.
Je déteste prévoir les choses, tout le monde le sait et me le reproche.
C'était, et je rêverais de le dire sur un ton majestueux, la SEULE et unique chose dont je conaissais déjà tout l'avenir. La seule chose que je m'étais dégoutée d'anticiper. Je déteste prévoir. Je fais tout au dernier moment, par amour de l'instant. Tout foire toujours, à cause du temps. Et là, je ne me suis pas trompé. Le temps auras bien tout gâché.
Toute ma vie tournait autour de ça. Tout celà est finit. Je ne peux rien espérer. J'arrête tout, en commençant par ce blog ideux et dont l'inutilité s'accroit au fil des jours. Les gens ont autre chose à faire, je présume. Tout est finit depuis environ 2 heures. Le temps a tout détruit. Et je m'éloigne de cette fin au fil du temps. Bordel de temps. Il fallait s'y attendre. Attendre? Cette espèce de béatitude dans laquelle j'étais plongée depuis quelques mois vient de disparaître, comme ça, sans laisser d'espoir, en même pas une minute. Le temps d'une phrase. Le temps d'une chute.
Inutilité de tout ça.
Je suffoque un peu. Je dirais légèrement.
Tout est finit.
Inutilité des autres.
J'y arriverais. Le temps ne me calmeras pas.
Je l'aurais. Je le ferais. Je le deviendrais.
Ordures.
Tout est finit. Pourquoi?
Et puis moi j'écris ça, comme si quelqu'un viendrais le voir. Comme si quelqu'un pourrait m'aider. Je ne peux même pas maider moi-même. Qui le feras? Nous sommes tous des incapables.
Tout est détruit.
Je déteste prévoir les choses, tout le monde le sait et me le reproche.
C'était, et je rêverais de le dire sur un ton majestueux, la SEULE et unique chose dont je conaissais déjà tout l'avenir. La seule chose que je m'étais dégoutée d'anticiper. Je déteste prévoir. Je fais tout au dernier moment, par amour de l'instant. Tout foire toujours, à cause du temps. Et là, je ne me suis pas trompé. Le temps auras bien tout gâché.
Toute ma vie tournait autour de ça. Tout celà est finit. Je ne peux rien espérer. J'arrête tout, en commençant par ce blog ideux et dont l'inutilité s'accroit au fil des jours. Les gens ont autre chose à faire, je présume. Tout est finit depuis environ 2 heures. Le temps a tout détruit. Et je m'éloigne de cette fin au fil du temps. Bordel de temps. Il fallait s'y attendre. Attendre? Cette espèce de béatitude dans laquelle j'étais plongée depuis quelques mois vient de disparaître, comme ça, sans laisser d'espoir, en même pas une minute. Le temps d'une phrase. Le temps d'une chute.
Inutilité de tout ça.
Je suffoque un peu. Je dirais légèrement.
Tout est finit.
Inutilité des autres.
J'y arriverais. Le temps ne me calmeras pas.
Je l'aurais. Je le ferais. Je le deviendrais.
Ordures.
Tout est finit. Pourquoi?
Et puis moi j'écris ça, comme si quelqu'un viendrais le voir. Comme si quelqu'un pourrait m'aider. Je ne peux même pas maider moi-même. Qui le feras? Nous sommes tous des incapables.
